[Alain] apprit à lire en se faisant lire des images d’Epinal, qu’il aimait beaucoup, et en suivant sur le texte imprimé. Bref, quand on se posa la question, il était capable de lire péniblement le journal, et surtout les gros titres.

LETERRE (Thierry), Alain, le premier intellectuel, Paris, Stock, 2006, p.84.