Le programme de transcription colorisée des Saltimbanques de G. Apollinaire que je donne ICI sur Slideshare constitue une démonstration du principe mais il est difficilement exploitable avec des élèves.
Je l’installe donc sur notre plateforme en cahier Calaméo et en PDF.
En attendant de faire mieux connaissance avec le TBI que l’Inspection académique a bien voulu mettre à ma disposition et la commune installer dans ma classe (merci aux responsables), je continue de travailler en vidéoprojection sur mon tableau d’ardoise. Les élèves s’approchent dans l’obscurité (relative) pour colorier les lettres à la craie. C’est très amusant, même si l’on se salit un peu. Je suis impatient de vous voir essayer à votre tour, et de connaître vos remarques. Le matériel est donc ICI.
Enfin, j’ai eu le plaisir de recevoir aujourd’hui un courriel d’un collègue, Francis Ribano qui m’indique que les hasards de la recherche sur le Web lui ont fait découvrir mon travail, et qui me signale le sien, en retour, présenté sur le site - très riche - qu’il lui consacre. Cela s’intitule Facilecture et c’est ICI.

juin 29, 2008 at 7:44
Si je comprends bien le principe, les apprenants sont chargés de mettre en une certaine couleur les voyelles, puis respectivement les consonnes, et enfin les lettres muettes. L’idée me paraît très bonne, c’est une activité ludique et pédagogique qui doit faire ses preuves mais que je pense intéressante à plusieurs égards.
Néanmoins, un apect de l’activité me dérange un peu. Me mettant dans la peau d’un apprenant, je ne vois pas pour quelle raison j’aurais laissé de côté les consonnes muettes à la seconde étape. Autrement dit, quel facteur m’empêcherait-il de ne pas mettre en rouge les consonnes muettes ? Cela relève sans doute du détail…
Il n’en reste pas moins que je trouve l’exploitation proposée vraiment sympathique.
Bonne continuation !
juin 29, 2008 at 8:11
Nous ne codons pas ici des lettres mais des graphèmes.
Dans le mot ‘pin’ je code comme voyelle le graphème ‘in’ sans me préoccuper de savoir si les lettres qui le composent sont des voyelles ou des consonnes.
Par conséquent, à la fin de la forme ‘chantent’, je ne pourrai coder le graphème ‘ent’ ni comme voyelle ni comme consonne puisque celui-ci ne code (plus) aucun phonème, et cela quelles que soient les lettres (dites ‘voyelles’ ou ‘consonnes’) qui le composent.